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Setsujoku

 
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Min Sia
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Inscrit le: 19 Jan 2007
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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:09 (2007)    Sujet du message: Setsujoku Répondre en citant

Bon, je sais pas mais en ce moment l'envie d'écrire me reprend méchament. Cependant je trouve pas plus les mots qu'avant. Mais je suis tellement dans ma période morbide ou drama, que j'ai envie de continuer cette fic que j'ai abandonnée au chapitre trois. Mais je pense que je vais la reprendre sérieusement, avec celle sans nom [Pour le moment en tout cas] puisque j'attend toujours que Shinokago écrive son paragraphe de notre fanfiction yaoinesque de Kingdoim Hearts II <x.
M'enfin, comme je pense que je peux sérieusement la continuer et la finir, je vous la poste, ça me motivera peut-être ^_^.

Titre : Setsujoku
Genre : Suspens, Surnaturel et Angst.
Rating : K et probablement M plus tard.
Personnages : Yumi Kinowo, Akero Mitarashi, Yukari Harada, Chie Hirosume, Nana Kogami, et pleins de personnages secondaires tel que Morita, Daisuke, Mayuka, Tomoko, Ting Ting, etc, etc, ...
Couples : Y en a pas vraiment, je ne m'attarde pas vraiment sur les relations amoureuses qu'il pourrait y avoir. Y a cependant le début gravite sur les relations bizarres de Yumi.
Magie : Non, y a un peu de surnaturel mais pas jusqu'au point de considèrer sa comme étant de la magie.
Disclaimer : Les personnages m'appartienne tous.
Fanfiction finie : Non
Nombre de Chapitre : 3



Chapitre I : « Méchanceté gratuite. »




Une jeune fille appuyée contre son casier, ses livres serrés contre son cœur, les yeux fermés et les joues rouges attendait patiemment. Depuis quelques temps elle avait tout étudié chez lui. Sa démarche, ses réactions, ses habitudes, ses horaires. Elle s’avait qu’il ne tarderait pas à arriver et d’ailleurs il arriva. Le garçon en question, marchait, les mains dans les poches et son sac négligemment posé sur son dos, vers elle.
« Tu voulais me parler Tomoko ? »
La jeune fille ouvrit les yeux et leva la tête vers lui. Ses joues étaient de plus en plus rouges mais son visage laissait paraître une expression déterminée.
« Oui Daisuke. Je voulais te dire qu’on m’a dit que tu … enfin que tu … et bref ! Moi aussi et ... »
Le jeune homme, complètement perdu, posa un doigt sur les lèvres de la jeune fille pour la faire taire et la questionna :
« De quoi parles-tu ? »
« De tes sentiments. Tu vois, moi aussi je t’aime et j’accepte de sortir avec toi ! »
Le garçon se mit alors à rire. La jeune fille, ne comprenant rien à ce qu’il se passait, n’eut d’autres réactions que de garder le silence et d’attendre qu’il se calme. Elle sentait pourtant bien une drôle de sensation lui resserrer l’estomac.
« Je ne suis absolument pas amoureux de toi, d’ailleurs comment pourrais-je l’être ? »
« Co … comment ? » déglutina t-elle avec peine.
« Je ne sais pas où tu as été imaginer un truc pareille mais oublie cette histoire ! »
« Je pensais qu’on étais amis … »
« Amis ? Je t’ai simplement aidé car tu étais la sœur de mon meilleur ami, ne te détompres pas, tu ne m’as jamais intéressé ! »
La dénommé Tomoko sentit les sanglots monter dans sa gorge mais les retint autant que possible. Elle avait remarqué dans le coin derrière les cassiers des premières, la présence du groupe des « chipies » comme tous dans ce lycée les appelaient. Elle ne pouvait pas se montrer faible, elle savait se qu’elle aurait à subir si jamais elle osait montrer ses faiblesses. Elle tenta de se reprendre calmement.
« Mais ... on m'a dit que ... »
« Oh tu parles de cette rumeur ! C'est n'importe quoi ... Il n'y a qu'une fille aussi naïve que toi qui ai pu y croire. »
« C’est impossible ! Nous étions si proches ! Tu me mens, je le sais ! Mais pourquoi ? Que t’ont t’elles fait ? »
« Mais de qui tu parles ? » lui dit-il avant de la pousser de l’index et de s’en aller de la même manière qu’il était arrivé, les mains dans les poches.
Alors que la jeune lycéenne s’apprêtait à s’en aller de son côté, une jeune fille aux cheveux courts roux, deux longues mèches encadrant son visage et aux grands yeux vert émeraude sortit de sa cachette suivit de ses amies. Tomoko les ayant aperçue, pressa le pas, espérant éviter la confrontation mais ce fut en vain, la leader du groupe l’interpella.
« Tomoko ! Où vas-tu ainsi ? »
« Je … je … » bégayât-elle.
« Tu n’es pas contente de nous voir ? » enchaîna la seconde.
« Nous avons le moyen d’arranger ce mal entendu si tu veux. » r’enchérit la première.
« Pourquoi ferriez vous ça pour moi ? Je vous connais vous toutes ! » hurla Tomoko avant de s’enfuir vers sa classe.
« Tout marche comme prévu ! » s’exclama la rousse.
« Que faisons nous maintenant ? » interrogea la plus petite du groupe.
« On attend Chie … On attend. »
« Attendre quoi ? » questionna le dénommé Chie.
« Une bonne occasion de la torturer plus peut-être ? » s’exclama la sous directrice du groupe.
« Exactement Akero. Ce n’est pas suffisant. Nous allons la briser ! »
« Comment ? » demanda cette fois-ci la dernière.
« Je ne sais pas encore … Tu as une idée peut-être Nana ? »
« Aucune ! » répondit-elle spontanément.
C’est à ce moment que la sonnerie choisie pour retentir. Les cinq lycéennes se regardèrent droit dans les yeux, sans dire un mot pendant quelques secondes jusqu’à ce que ce silence fut rompu par un membre du fameux clan, décidément profondément déçue.
« Elle est sauvée par le gong la petite Tomoko ! » s'exclama Chie
« Pas si sur ... j'ai une petite idée. » ricana Yumi.
Uniquement quatre des filles prirent la direction de la classe de Tomoko tandis qu’Akero partis dans la direction opposée. En effet, Akero, la meilleure amie de Yumi mais aussi la co-fondatrice du clan n'était plus dans leur classe. Ceci c’est produit il y a de ça quelques semaines. Les cinq étaient réunis, mais vint la remise du carnet de note ainsi que la réunion des parents qui comme à chaque fois s’en suit. D’après le conseil de classe, Akero avait un caractère trempé et manquait de respect à ses professeurs et camarades de classe. Quelle injustice avait-elle pensée. Comment pouvait-on la faire changer de la classe, elle seule alors que chacune y étaient pour quelque chose ? Toutes savaient qui en était responsable. C’était une jeune chinoise ; Ting Ting, transférée au début d’année. Ses six jeunes filles ne pouvaient pas se voir, c’était sans cesse le conflit. Personne ne gagnait. Et pourtant cinq contre une, l’avantage se devait de revenir à Yumi et sa bande et pourtant …
« On se voit au cours de natation Kero Chan ! » cria du fond du couloir Yumi avant de disparaître, suivit par ses trois amies dans sa classe.
La classe était silencieuse, seule Tomoko ainsi que Yura attendaient déjà en classe patiemment que les élèves dans la cours monte. Sans un mot, les quatre pestes se regardèrent fermement avant de chacune prendre sa place dans le plus parfait des silences.
« Tout ne fait que commencer ! » pensa Yumi rieuse.

*
* *


Tomoko écoutait attentivement le cours de physique. Ou du moins du mieux qu’elle le pouvait. Elle entendait sans cesse des sifflements dans son dos. Elle savait qui était la destinataire de ses avances mais refusait d’y céder. Ou du moins, de nier et d’y résister ainsi le plus longtemps possible. Penché sur son banc, cette dernière réfléchit à une solution. Elle s’avait que Yumi et sa bande avait tout entendu de sa discussion avec Daisuke. Que malgré les mensonges, cette histoire circulerait. Mais que faire finalement ? Rien, rien … absolument rien. Qu’était-elle en face de ses ennemies ? Rien ou du moins pas grande chose.
Sans s’en rendre compte, la jeune lycéenne bidouillais des petits dessins sur sa feuille. Elle ne parvenait finalement pas à se concentré, ni même contenir sa tristesse. Elle ne connaissait pas les réelles circonstances de cette rumeur qu’elle avait osée croire sans se poser la moindre question. Cela fessait deux ans qu’elle l’observait, refoulant ses sentiments, espérant seule dans son coin. Il est vrai qu’elle aurait dû se méfier, sentir la menace venir. Mais au lieu de cela, elle avait préféré y croire et en avoir le cœur net.
Elle fermis les yeux, relâcha son crayon et tenta de faire le vide dans son esprit. Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’elle ne regarde à nouveau sa feuille et qu’elle ne fut pas sa surprise que d’y lire « Un de perdu, dix de retrouvés ! » Incroyable pensa t-elle, sans s’en rendre compte, elle avait écris ses quelques mots qui lui redonnèrent l’espace de quelques secondes le sourire. En effet, un petit mot finit par atterrir sur le bord de son bureau. Intéressée, la petite brunette se tourna afin de voir son destinataire et qui vit-elle ? Yumi, souriant de toutes ses dents. Il était trop tard pour reculer, elle allait le lire et puis tant pis.
« Après les cours, rendez-vous au gymnase. Oses te défiler et tu verras ! Yumi. »

*
* *


« Je te réserve une belle surprise ! » pensa Yumi avant de ricaner.
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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:09 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Alexiel
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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:27 (2007)    Sujet du message: Setsujoku Répondre en citant

Pas mal, méchant mais pas mal. Mais euuuh, ça m'a rappelé un bien mauvais souvenir, parce que j'ai déjà été dans le cas de Tomoko moi ! :lol: Bon j'étais en dernière année de primaire, mais quand même... :T_T:
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rin


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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:35 (2007)    Sujet du message: Setsujoku Répondre en citant

Moi aussi en sixième (enfin pas à ce point), mais je peux te dire qu'elles ont payé muha ha ha, j'en jouis encore *.*

La suite Mayu c'est pour quand??????
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Min Sia
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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:38 (2007)    Sujet du message: Setsujoku Répondre en citant

Pareil, j'ai vécue presque la même chose en cinquième primaire *-)
Enfin, méchant, c'est juste une mise en scène pour centrer l'histoire sur le caractère de l'héroïne. Il est banal mais il me permettra d'élargir a fond l'histoire.
Je vais profiter pour poster le deuxième chapitre mais par contre, je me reproche de ne pas savoir écrire de long chapitre, c'est dingue ça >___<. Mais bon, c'était il y a un an, maintenant j'écris plus ou du moins je me force avec pelun de synonymes qui servent à rien si ce n'est faire une phrase a rallonge XD.


Chapitre II : « Un pressentiment. »



La journée se terminait déjà et l’heure de rendez-vous avez Tomoko approchait. Durant la pause de midi, Yumi avait tue son idée. Être seule était préférable pour ce genre de plan. Comment convaincre la malheureuse si elles étaient à cinq ? Cela lui semblait impossible et elle savait que malgré son intelligence limité, la dite Tomoko se méfierai. Après tout n’étais-ce pas se que sa bande et elle-même avait choisis ? Le respect et la crainte des autres ?
Pendant le midi, les cinq filles s’étaient réunies comme à leur habitude au milieu de la cours, sur les bancs de pierre mis en arc de cercle tel un amphithéâtre. Du centre de la cours, il leurs étaient bien plus facile d’observer la moindre chose suspecte et de récolter ainsi des informations croustillantes. Bien sûr, Tatsuki avait son mot à dire dans cette histoire. Bien que n’étant pas directement liée aux filles, elle était leur informatrice préférée et elles comptaient toutes sur elle. C’était d’ailleurs en partie de la faute de Tatsuki si chacune des rumeurs, fondées ou non, prenait forme et c’était à Yumi et ses amies de l’étendre et de laisser le reste se déroulé selon leurs plans « divins »
Tout se que fessait Yumi était finalement devenu une habitude. Tout était planifié à l’avance. Bien que ces victimes étaient aléatoires, rien d’extraordinaire sortant de l’ordinaire ne se passait. Même avec son petit copain ; Morita Nara, garçon populaire du lycée voisin, plus rien de palpitant ne se passait. Et pourtant, cette dernière ne ressentait pas la moindre lassitude. Briser les gens qu’elle sous estimais, qui pour elle n’était là que pour décorer était devenu comme un rituel.
Après tout, la vie de la rousse n’avait qu’été planifiée. Il y avait une heure pour tout et ses parents peut import l’objet et l’endroit, n’arrivait jamais en retard. Il en avait été ainsi depuis bien longtemps. Et cela même avant sa naissance. Une vie sans aucuns rebondissements, ou même l’heure du bain était déterminée.
La sonnerie annonçant la fin de l’avant dernier cours venait de retentir. Plus que cinquante minutes et Yumi rejoindrais la malheureuse Tomoko au gymnase. Elle ne savait pas encore trop bien se qu’elle pourrait lui dire, ni comment la convaincre de croire à ses « bétisses » mais elle savait déjà de quoi cela parlerait. De l’amour … Daisuke. Il lui faudrait d’ailleurs son soutien pour réaliser son plan. « Reste encore à le convaincre » pensa t-elle amèrement. Cela ne devrait pas être si difficile enfin elle ne pensait pas et peut importe le moyen, elle le trouverait. De plus, elle savait qu’elle pourrait compter sur sa meilleure amie ; Akero, pour cela. En effet, récemment Tatsuki leurs avait rapportée que Daisuke Kishu, le taciturne playboy avait le béguins pour la vice présidente du groupe. Se qui, maintenant, mettait toutes les cartes de son côté. Enfin pas tant que ça puisque c’est depuis cette nouvelle « dégoûtante » que Yumi, Akero et les autres décidèrent de torturer la pauvre Tomoko.
« Yumi, tu viens ? » l’interpella son amie ; Nana. La rousse se leva discrètement et pris ses affaires avant de sortir de la classe suivit des autres élèves en direction des escaliers menant sur le toit ou se déroulerait le dernier cours de la journée ; Natation. Mais avant, direction les vestiaires des filles. Le professeur menant la marche poussa la porte et y laissa entrer ses élèves. Certainement par galanterie. Puis la referma derrière elles et monta les attendrent sur le bord de la piscine. A l’intérieur du vestiaire, toutes se changeaient, non sans silence.
« Tu as entendu Akero, parait qu’on va avoir un nouveau professeur d’anglais ! J’ai entendu dire qu’il avait 21 ans et qu’il était très séduisant. » s’exclama Tatsuki, décidément au courant de tout.
« Sérieux ? Génial ! Je raffole des hommes plus âgés ! »
« Je savais que cette nouvelle te plairait. »
« Et comment ! » s’exclama la jeune fille.
« Il a déjà enseigné ailleurs avant ? » l’interrogea Yukari intéressée elle aussi.
« Il est fiancé ? » renchérit Chie.
« Mieux que ça ! Il est marié ? » répliqua de suite Akero.
« Je ne sais pas ça. »
« Dommage … » fit Akero se mordant précipitamment la lèvres avec envie.
De son côté, Yumi se changea dans le plus parfait des silences. Elle ne pouvait s’empêcher de fixer sans cesse Tomoko. Elle se régalait déjà d’avance de son triomphe futur. Et espérait malgré elle que cette dernière viendrait bien au rendez-vous. A vrai dire, elle n’avait pas d’idée de vengeance si elle ne venait pas. Enfin pas encore.
« Yumi, qu’es ce qui se passe ? Tu ne dis rien ? » sonda sa meilleure amie Akero.
« Hein, quoi ? »
« Ca ne t’intéresse pas ? » s’inquiéta Nana.
« Si, si … Je me sens pas bien, c’est tout. » répondit leur directrice.
« Tu as tes régles ? » demanda cette fois-ci Tatsuki.
« Non, impossible. Je les ais eut y a 2 semaines. Ca ne serait pas normal ! »
« Je suis tout à fait d’accord avec toi ! » répliqua à son tour Chie.
« J’ai plutôt comme un pressentiment que quelque chose de fâcheux va se produire dans les prochaines vingt-quatre heures. » expliqua la rousse avec un regard des plus inquiet et perplexe.
« Tu t’en fais bien trop ! » fit Akero avant d’éclater de rire et de tapoter l’épaule de son amie.
« Ouais, tu as raison, c’est pas du tout mon genre ! »


*
* *


Assise dans un coin, sous sa serviette, Yumi observait pensive le cours de natation qui se produisait devant ses yeux. Sa comédie et son charme parvenaient dans toutes situations a obtenir se qu’elle désirait. Et dans ce cas si, être dispensée du cours de natation était un plaisir. Pas qu’elle n’aimait pas la natation, au contraire, elle trouvait sa plaisant de nager librement dans l’eau, tiède de préférence. Mais avec ce mal de ventre, faire le moindre mouvement la laissait molle. C’était encore une opportunité pour elle de réfléchir à ce fameux rendez-vous avec la chère Tomoko. Bien qu’y penser constamment, elle ne parvenait pas à trouver les mots qu’elles utiliseraient, ni les prétextes. « Saloperie de douleur ! » pensa t-elle. En vérité, sa douleur ne lui permettait pas d’y réfléchir. Comme-ci ses souffrances la forçaient à ne penser qu’à elles. Malgré cela, elle restait convaincue que son imagination lui jouait des tours. Que pouvait-il bien arrivé dans vingt-quatre heures ? Rien ne précisait qu’elle était la cible. Peut-être êtes-ce Tomoko ? « Aurais-je des pouvoirs ? » pensa cette fois-ci la rousse avec un faible sourire réjoui.
Les réflexions silencieuses de Yumi vinrent vite à être perturbées par l’entrée fracassante de monsieur Nanakomi, le professeur de sport des garçons. A première vue, il semblait à bout de souffle et totalement perdu. Il s’approcha du professeur et ils parlèrent le plus silencieusement possible. Néanmoins le sujet n’échappa pour au tant Tatsuki qui tendit l’oreille le plus que possible, toujours se sourire sur ses lèvres. Quant à Akero, Yukari, Nana et Chie, elles en profitèrent pour rejoindre leur amie ainsi que leurs serviettes de bain silencieusement, dévorant la situation, jugée amusante, des yeux.
« Quoi ? Comment es-ce possible ? Vous êtes sûr ? » s’exclama le professeur des filles.
« Mais puisque je vous le dis ! » rétorqua Nanakomi.
« Mais c’est impossible ! »
« Je sais ! C’est justement pour ça que je suis venu vérifier si ils n’étaient pas ici. »
« Nous devons découvrir se qui c’est passé ! Les filles, rhabillez vous, le cours est terminé ! » s’exclama professeur Mitayume avant de disparaître dans les escaliers suivit de son collègue dans la panique la plus total.
« Ca nous donne 40 minutes de licenciement. » ricana Yukari.
Quant à Yumi, elle se tourna vers la porte, la fixant silencieusement.
« Etes-ce mon pressentiment ? » sonda t-elle.
« Déconnes pas, y a pas mort d’hommes ! » répliqua Akero.
« Justement si ! » s’en mêla Tatsuki.
« Quoi ? »
« On a retrouver dans le réfectoire le cadavre d’une fille. Je n’ai pas entendu son prénom. Et il parait aussi que toutes une classe de quatrième aient disparus. Par contre, nous ignorons si c’est lier ou non. »
« Impossible ! »
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rin


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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:44 (2007)    Sujet du message: Setsujoku Répondre en citant

Et bin Oo
bha tu sais c'est pas un mal de pas faire des chapitres trop longs, après c'est chiant à lire.
J'aime, ce sera Yumi l'héroïne (comme tu commences avec Tomoko je me demandais)
Par contee, les fautes d'orthographe.... >o<
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Min Sia
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MessagePosté le: Ven 26 Jan - 18:49 (2007)    Sujet du message: Setsujoku Répondre en citant

Oui les fautes, je le fais vraiment pas exprès XD
Je me relis, encore et encore, je corrige les grosses mais bon, il en reste, je sais pas y remédier :x
Allez, hop, je poste le dernier que j'ai écris et ce mercredi prochain si je peux, je commence enfin réécrit le chapitre quatre (acr je ne le retrouve plus). Mais j'aimerai finir le chapitre un de ma dernière fic avant, j'ai arrêter un jour pour manger et je l'ai oubliée XD.
Tain si vous saviez le nombres de fic ou j'ai dans les deux ou trois chapitres. Je suis pas sérieuse, franchement >__<.


Chapitre III : « La perte d’un être cher. »



« Regardez ça, c’est dégoûtant ! » s’écria Nana écoeuré par le spectacle.
« C’est vrai que c’est pas très beau à voir … » renchérit calmement Chie.
« Allons nous-en, j’ai peur ! » cria Nana qui ne pouvait s’empêcher de cacher ses yeux.
« Je me demande qui a bien pu tuer cette fille. Elle a toujours été discrète. » sonda cette fois-ci Yukari.
« Qui sais … Puis de toute façon, on s’enfiche. Fillons d’ici avant que l’on ne soient soupçonnées. » déclara à son tour Akero, tout en prenant déjà le chemin vers la sortie.
Yumi fut la première dehors. Son mutisme n’avait réussit à dissimuler réellement son dégoût et son angoisse. Non pas que la mort de cette fille la terrifiait, au contraire, elle ne savait rien d’elle et n’en avait rien à faire. Mais quelque part, rôdait son mystérieux assassin. Ce qu’elle ne saisissait pas, c’était pourquoi leur professeur les avaient laissé se rhabiller sans les surveiller. Ce crime n’avait pas t-il d’importance ? Êtes-ce comme les lois des jeux ? Chacun pour sois ? C’était insensé. Pourquoi faire une telle chose ? De plus, la disparition soudaine des garçons …
« D’où sortez vous ! Je vous avais pourtant dis de rentrer chez vous ! » vociféra le professeur Mitayume. « Ne me dîtes pas que vous êtes aller la voir … » finit-il en pleure.
« Monsieur … » s’éxclama Nana troublée.
« Oubliez cette affreuse image ! Partez, je vous en prie ! » renchérit-il en larmes.
« Qu’es ce qui vous met dans cette état senseï ? » intérrogea cette fois-ci Yumi, sortit de son silence.
« Veillez rester en dehors de cette affaires ! » fit une voix venant du fond de la pièce.
Un jeune homme, aux cheveux bruns suivit d’une jeune femme aux longs cheveux blonds-chatains, s’approchèrent de nos cinq amies. Ils étaient tous deux vêtus d’un costume bleu marine. Ils portaient les même chaussures, les même gants … Et possédaient se regard si insouciant.
« Nous sommes de la police, n’ayez craintes. » fit la jeune femme d’une voix douce et réconfortante.
« Bien, partons alors les filles ! » s’exclama Akero.
« Une petite minute. Nous devons vous intérroger ! » s’exclama la policière.
« Quoi ? Mais on ne sait rien du tout. »
Les deux collègues de travails se regardèrent silencieusement puis le jeune homme hôcha de la tête et se tourna vers le professeur sans pour au tant dire le moindre mot. La blonde s’approcha des filles et les invita à sortir.
« Nous prendrons votre déposition demain dans l’après-midi. »
Akero haussa les épaules puis partie très rapidement suivit par sa bande et Yumi. La jeune femme leva les yeux vers le professeur Mitayume et se raprocha de lui.
« Vous permettez que l'on vous pose quelques questions ? »
« Bien ... bien sûr. » balbutia t-il
Ce fut au tour du policier de prendre la parole, sa coéquipière étant prête à prendre le témoignage en note.
« Connaissiez vous la victime ? »
Un grand silence s'en suivit. On entendait plus que la respiration saccadée du professeur et les tapotements du stylo de la policière sur son calepin.
« Oui ... c'était … c’était ma fille ! » s'étrangla t-il.
La policière prit aussitôt sa réponse en note alors que le jeune homme se raclait la gorge et poursuivait ses questions.
« Comment s’apellait-elle ? » questionna la policière.
« Junko Mitayume. » parvint-il à dire fixant péniblement le jeune homme qui reprit la parole.
« Vous et votre femme êtes en bon thermes ? »
Un silence s'installa à nouveau. Les larmes du professeur avaient cessées subitement. Mais cela ne l’aida pas pour au tant à se calmer. Il demeurait instable. Il se demandait quand la crise cardiaque le prendrait. L’agent de police toussota un moment tout en fixant avec insistance le père désorienté.
« Nous sommes divorcés depuis 9 mois. Je ne voyais ma fille qu'une semaine sur deux. » finit-il avant d’éclater à nouveau en sanglot.
« Très bien. » marmonna la jeune femme en notant, semblant trouver un intérêt immense à ses écrits.
« Et … » poursuivit le policier « Votre fille ou votre femme avaient-elles des ennemies? »
« Pas que je sache » répondit Mitayume sans la moindre hésitation.
« Bien, merci » fit le jeune policier avant de s’avancer vers les grand porte menant au réfectoire.
« Marie, avez-vous un mouchoir pour cet homme ? »
« Oui, inspecteur. » répondit-elle avant de fouiller brutalement dans son sac à main. Puis tendis une petite boite au professeur.
« Tenez, prenez là. » lui dit-elle avec un sourire réconfortant alors qu’elle se lançait déjà à la poursuite du beau jeune homme.
Ils pénétrèrent ensuite dans ce que les policiers nommaient « les lieux du crime » et le visage de monsieur Mitayume pâlit à vue d'oeil. Sur une table juste devant eux, la main de sa fille, sauvagement coupée, dégoulinait de sang. Sur le sol près de là, des grandes touffes de cheveux noirs étaient éparpillés dont certains étaient encore emmêlés autour d'une jolie pince bleue pastel. Cachée derrière une table renversée, gisait la jeune fille. Une bien jolie marque de strangulation était visible sur son cou découvert. Quelques cheveux étaient restés accrochés à son chemisier déchiré. Le policier s’accroupit afin de mieux l’examiner.
« Etranglée avec ses propres cheveux … » murmura t-il alors que sa coéquipières continuait tranquillement ses notes. « Ce n’est pas tout ! » s’exclama t-il ensuite tout en se relevant. Marie le suivit du regard quand à son tour elle le remarqua.
« Il serait fort possible qu’elle ait été projetée contre cette table avant d’être étranglée ? » questionna la jeune femme.
« Possible. Bien que cette hypothèse m’étonnerait grandement. » répondit-il passivement.
« Excusez moi … Dois-je encore assister à cette scène longtemps ? »
« Bien sûr que non Monsieur Mitayume. Vous pouvez vous en allez. Mais si vous possédez d’autres éléments, tenez en nous informez je vous pris. » fit la jeune femme.
Et sur ces mots, il partit en courant. La porte claquait avec le vent, les branches des arbres frottaient contre les fenêtres du premier étage. La blonde frissonna un instant puis braqua à nouveau toute son intension sur le lieu ou s’était déroulé le meurtre.
« Il semblerait que la victime ait été d’abord étranglé puis pousser contre cette table. D’ailleurs, je mettrais ma main à couper que la table était déjà retourner. » élucida l’inspecteur tout en fouillant la pièce du regard cherchant le moindre indice susceptible de le mettre sur une piste.
« Serais-ce une dispute ? » sonda la jeune femme.
« Très certainement. Les coups laissés sur le corps de la victime nous permettent au moins de certifier cette chose. Regardez ça ! »
« Un ongle de son agresseur ? »
« Peut-être … Pour le vérifier il faudrait l’envoyer au labo. »
« D’après cette marque dans sa nuque, elle aurait été empoignée. »
« Exactement, c’est se que j’en conclue. La victime a été dans un premier temps empoignée. Ensuite, si nous suivons nos indices, l’aggreusseur lui a couper les cheveux avec un couteau ou des ciseaux afin de … »
« Mais cette preuve nous manque ! » coupa Marie.
« L’étrangler … Marie prélever moi l’ongle et des cheveux ! » continua t-il calmement.
« Bien inspecteur ! Et que fessons nous du corps. »
« Ils viendront le chercher. »


*
* *


« Bien à demain Yumi. C’est dommage … Et Tomoko ? » fit Akero.
« Laissons là pour le moment, j’ai pas trop la tête à ça. » répliqua agressivement Yumi.
« Bien, on verra demain. Reposes toi bien, tu n’as pas l’air dans ton assiette. » lui répondit sa meilleure amie tout en s’éloignant. La rousse la regarda dans un premier temps s’éloigner puis s’éloigna de la barrière la séparant de sa maison et couru en direction de son lycée. Qui sais, peut-être que Tomoko aurait, malgré ce qui s’est passé cette après-midi, pointé le bout de son nez au lieu du rendez-vous. Elle sortit son portable de sa poche et regarda l’heure. Dans quatre minutes, elle serait en retard à son propre rendez-vous mais Akero avait absolument tenue à la raccompagnée. « Ce n’est pas prudent pour une lady de rentrer seule » avait-elle dit.
Elle ne tarda pas à arriver au lieu de rendez-vous. Elle s’appuya contre le muret de l’entrée du lycée afin de reprendre son souffle tout en portant son regard sur l’heure qu’affichait son portable. 16 heures 13. Elle avait trois minutes de retard. Enfin peut importe, ce n’était pas pour trois minutes. La jeune lycéenne se redressa et pris la direction des grandes grilles la séparant de son but. Mais qu’elle ne fut pas sa surprise que de constater que ces dernières étaient fermées à clefs. « Ils ont dû boucler le secteur. » pensa t-elle tout en escaladant les grillages de fer froids.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:30 (2017)    Sujet du message: Setsujoku

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